30 mars 1867 : Le jour où les États-Unis ont racheté l'Alaska à la Russie
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Et bien plus de 60 ans après, un 30 mars 1867, les dirigeants des Etats-Unis d’Amérique signent un autre chèque de 7.200.000 pour acheter quel territoire, cette fois, pensez-vous ? L’Alaska. Et oui. Encore un immense territoire 1.500.000 km2 (pour info, la Belgique en fait 30.000, vous voyez le truc ?). Vous allez me dire, c’est un frigo gigantesque, quoi, comme le Groenland. Et ben pas du tout, il y a plusieurs climats dans ce vaste pays dont toute une partie où il fait franchement beau, voire chaud durant six mois. Et puis, il y a toutes les eaux territoriales, et donc de pêche, c’est gigantesque.
Et à quel nom le secrétaire d’Etat américain signe-t-il ce chèque de plus de 150 millions de dollars d’aujourd’hui cette nuit, dans un bureau de Washington ? Celui du tsar de Russie. Oui, en 1867, l’Alaska est russe depuis 120 ans. Y a qu’un petit bout de mer rempli d’îles entre la Sibérie et l’Alaska, il n’a pas navigué bien longtemps, le fameux capitaine danois Vitus Béring qui a donné son nom au détroit. Il avait en fait été chargé par le Tsar de dresser une carte de la Russie et il s’est dit, tiens et si on allait voir de l’autre côté ?
Alors pourquoi vend-il aux Américains ? Pour emmerder les Anglais avec qui il a été en guerre, en Crimée. Car l’Alaska a 2500 km de frontière avec le Canada, soit l’Empire britannique. Et de là à ce qu’il l’envahisse pour l’emmerder, lui, il n’y a qu’un pas. Donc, au lieu de perdre un territoire dans une guerre, il préfère en tirer des sous avec les Américains.
Et comme souvent, l’opinion américaine est sceptique, qu’est-ce qu’on va foutre là-bas ? Et bien en tirer des fortunes colossales : si l’Alaska compte aujourd’hui 750.000 habitants, ce n'est pas parce qu’ils aiment se geler les castagnettes.
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