Episodes

  • Vendre son talent : la magie de Dan Leclaire
    Mar 13 2026

    Dans cet épisode, Dan Leclaire raconte son passage d’un métier artisanal (boucher-charcutier) à une carrière artistique, malgré l’idée très répandue que « magicien n’est pas un métier ».
    Le déclic vient quand il comprend que son art peut répondre à un marché, notamment grâce à la magie en entreprise et au close-up.
    Il insiste sur une règle simple : une prestation artistique doit être rémunérée, en distinguant clairement bénévolat, don et travail payé.
    À un moment, il réalise qu’il est réellement un artiste qui vit de son art, ce qui lui permet de sortir du sentiment d’imposture.
    Il livre ici sa manière de faire son métier : structurer son marché, mettre en place une stratégie et déléguer certaines tâches afin de développer son activité artistique comme une entreprise.

    J’ai conscience que ce dialogue avec Dan Leclaire peut bousculer certain.e.s d’entre vous. C’est aussi le but de cet épisode : vous situer par rapport à ce qui est dit, évaluer votre désir ou votre malaise.

    J'espère que cela vous inspirera !

    Belle écoute !

    Claire-Sophie Beau

    4:15 – Changer de voie
    Passage d’un parcours de boucher-charcutier-traiteur à la magie et au spectacle.

    5:22 – Début de la carrière artistique
    Entrée dans la vie professionnelle d’artiste après la mort de son père et confrontation à l’idée sociale que « magicien n’est pas un métier ».

    8:21 – Peut-on gagner sa vie avec la magie ?
    Magie en entreprise, close-up et création de formats adaptés au monde professionnel.

    9:00 – Création d’un personnage
    Le personnage de Jean-Georges, faux serveur magicien, et développement d’une signature artistique.

    10:00 – Innovation et tournée internationale
    Un tour de magie innovant qui permet une diffusion et une tournée mondiale.

    11:45 – Dépasser les croyances limitantes
    Au départ, lui-même pense que ce n’est « pas un vrai métier ».

    12:46 – Construire son identité d’artiste
    Comment s’identifier comme artiste quand on ne sait pas exactement ce que cela signifie.

    14:12 – L’économie de l’artiste
    Une prestation = une rémunération. Différence entre tarif, bénévolat, don et travail professionnel.

    21:23 – Sortir du syndrome de l’imposteur
    Prendre conscience qu’on est un artiste qui vit de son art.

    22:50 – Structurer son marché
    Identifier ses clients et clarifier son offre artistique.

    24:50 – Ne pas tout faire seul
    Apprendre à se faire aider et à déléguer.

    30:00-43:00 – Construire une stratégie
    Développer son activité artistique avec une vision et une organisation entrepreneuriale.





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    47 mins
  • Vie.s de comédien.nes/ EP7/Barbara Bolotner : être et créer des liens authentiques dans le métier
    Feb 13 2026

    Barbara Bolotner est une comédienne qui travaille majoritairement à l’écran ces dernières années. Elle raconte ce qu’elle met en place au quotidien pour chercher du travail même si elle a un bon agent. Elle détaille ses choix, et ses réflexions sur le métier.

    Cet entretien m’a mise en énergie et j’espère qu’il vous fera le même effet!

    Dans cet épisode, nous abordons notamment les thèmes de:

    • L’argent dans le métier, comment on en parle, pourquoi on en a besoin

    • De la proactivité pour chercher du travail

    • De l’importance d’être “sympa” et de créer des liens authentiques

    • De la place du désir et du lâcher prise

    • De la foi

    Belle écoute et Merci à Barbara Bolotner!

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    43 mins
  • Boîte à Outils #5 : Se faire plaiz ou travailler ? Le vrai coût d’un spectacle
    Feb 6 2026

    « Je me suis fait plaiz. »

    Cette phrase, je l’ai entendue de la bouche d’un comédien qui parlait de son seul-en-scène.
    Traduction implicite : ça n’a pas été rentable, donc ce n’était pas vraiment du travail.

    Dans cet épisode, je questionne cette idée profondément ancrée dans le milieu artistique :
    si un spectacle ne rapporte pas d’argent, alors ce serait un loisir, un kiff personnel...

    Or le spectacle vivant a des coûts fixes incompressibles.
    Monter un spectacle, ce n’est pas “se faire plaisir” : c’est travailler, investir, produire, souvent à perte dans un système économique structurellement fragile.

    Alors pourquoi continue-t-on à culpabiliser les artistes quand leur travail n’est pas immédiatement rentable ?
    Un épisode de 8 minutes pour remettre de la clarté entre travail, passion, rentabilité et reconnaissance, et sortir du malentendu qui pèse lourd sur les artistes.

    Je dédie cette réflexion à la mémoire de mon professeur Xavier Dupuis, de l'université Paris Dauphine.

    On célèbre la barre des 1000 écoutes qui a été franchie avec cet épisode!

    Merci à toutes et tous !

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    9 mins
  • Boîte à Outils #4 : Je n'arrive pas à m'y mettre
    Jan 30 2026

    J'aimerais parler aujourd’hui de l’hiver énergétique, celui qui s’empare de nous, nous les artistes, les indépendants. Vous savez ces moments où on se lève le matin, et on se dit, on fait quoi maintenant? Et il y a tellement de choses à faire : terminer l’écriture de mon nouveau spectacle, diffuser l’ancien, appeler des programmateur.ices, demander des subventions, écrire un projet d’atelier pour enfants en difficulté etc.etc. Et pourtant, vous savez quoi? Pfff, j’ai pas envie. J’y arrive pas même. C’est trop dur. Il me reste quelques temps d’indemnisation chômage, je vais m’octroyer une journée de loose. Je remarque qu’en fin de journée ça va mieux, je vais boire un verre avec une copine qui me remonte le moral. Mais le lendemain matin : paf, même phénomène. Je fais quoi? Je commence par quoi? Oh, c’est trop difficile. Alors je vais perdre du temps sur les réseaux sociaux pour voir ce que les autres font quand je ne fais rien etc.etc.

    Je vais m’arrêter là, vous m’avez comprise.

    Si vous voulez en savoir plus, écoutez la suite de l'épisode...


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    9 mins
  • Hazel Thibaud : Passer les concours des écoles d'art dramatique, dédale et montagnes russes
    Jan 16 2026

    Hazel Thibaud

    Interview+Bonus


    Passer les concours des écoles d'art dramatique est une épreuve pour beaucoup de comédien,nes et même des années après! . Hazel Thibaud, nous livre ici son expérience des concours, ses désillusions, et sa joie de jouer malgré tout. Les propos d’Hazel Thibaud sont des avis personnels. Ils ne tiennent pas lieu de vérité générale sur les écoles, les concours, les jurys d’école etc.

    Ce qui m’intéresse dans cette interview c’est de sonder ses pensées de jeune comédienne, d'écouter son parcours et de vibrer avec elle. J'ai souhaité m'exprimer personnellement à la fin de cet entretien pour parler de mon expérience de jury de concours.

    Cette interview a été enregistrée en mai 2025. Des pratiques ont peut-être déjà changé dans les écoles et certaines envoient des courriers de refus très bien formulés.


    Sommaire de l'épisode


    00:00 – Sa scolarité

    02:30 – Conservatoire du Mans
    Forte charge de travail, mais un statut encore perçu comme « amateur ».
    → Comment savoir quoi présenter ?
    → Quelles écoles viser ?
    → Quels concours passer ?

    07:15 – Marseille : COPA, cycle spécialisé
    20 heures de cours par semaine concentrées sur 2 jours.
    Rencontre déterminante avec Pilar Antony.

    16:00 – Révélation
    « Je découvre avec le théâtre que je suis une grande amoureuse de l’école et de l’apprentissage… finalement. »

    17:44 – Les concours des grandes écoles

    19:00 – Le choix des scènes
    Textes à la mode ? Classiques ? Prises de risque ?

    22:00 – L’évidence en concours
    « Si je te vois en concours, je te prends dans mon école. »

    25:26 – Paradoxe
    Plus je prépare les concours, plus je sens que je me désintéresse de les obtenir.

    27:16 – L’entre-soi
    Microcosme des écoles, fonctionnement des jurys.

    31:28 – Le silence après les concours
    Aucun mail de réponse, malgré les frais engagés.

    35:00 – Réflexions sur l’école et le théâtre

    39:00 – Analyse et regard de Claire-Sophie

    43:00 – Bande-annonce de l’épisode


    Définitions importantes pour suivre l'épisode :

    - Le cycle spécialisé est une formation intensive en art dramatique destinée à des élèves déjà avancés, visant la professionnalisation et souvent la préparation aux concours des grandes écoles. Très exigeant (15 à 25 h par semaine, sélection sur audition), il est reconnu dans le milieu mais ne délivre pas de diplôme national.
    -Le DTES est un diplôme national délivré par le Ministère de la Culture, accessible dans certains conservatoires classés, qui valide un niveau supérieur en art dramatique.
    Exigeant et sélectif, il offre une reconnaissance institutionnelle et peut faciliter l’accès à certains dispositifs, sans garantir l’insertion professionnelle, mais constitue souvent un tremplin vers la suite du parcours.


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    45 mins
  • Sabine Lemler : intervenir en milieu psychiatrique
    Dec 19 2025

    Sabine LEMLER : intervenir en milieu psychiatrique

    Sabine est metteuse en scène et depuis 15 ans. Elle intervient aussi comme artiste intervenante en milieu psychiatrique, en hôpital de jour.

    Sabine n’a pas de diplôme spécial "psychiatrie" . Cependant, elle a développé des compétences et des outils au fil des années qui la rendent incontournable quand il s’agit de parler de son métier.

    En parallèle, cette artiste continue d’avoir un parcours de création, continue de jongler avec les questions de la place de sa pratique, de la définition de son savoir-faire, de la valorisation financière.

    Sabine Lemler animera deux jours de formation à Paris, 19è arrondissement, les 16 et 17 mars 2026 avec Les Autres et Cie

    Concevoir et encadrer un atelier théâtral adapté à des publics fragiles (milieu psychiatrique, handicap psychique, enfants et adultes).

    Le coût est de 380 eu TTC ( prise en charge AFDAS possible)

    Des interviews et des conseils pour mieux vivre sa carrière

    Un podcast de Claire-Sophie BEAU


    Chapitrage

    1. Retrouvailles et naissance d’un parcours artistique

    Des classes théâtre au lycée aux chemins de l’art : comment tout a commencé.

    2. La première rencontre avec la psychiatrie

    Une expérience fondatrice à l’hôpital de jour, entre trouble, curiosité et appel.

    3. Le théâtre comme outil de transmission

    Quand le théâtre sauve, ouvre, et donne envie d’aider à son tour.

    4. Créer en psychiatrie sans être art-thérapeute

    Rester artiste, refuser la posture thérapeutique et travailler avec exigence artistique.

    5. Art, utilité et regard du milieu

    Préjugés, hiérarchies implicites et défense d’un art vivant, ancré dans la société.

    6. Concevoir des projets artistiques pour des publics spécifiques

    Le corps, le regard, la création collective et le travail avec d’autres artistes.

    7. Vingt ans de pratique : reconnaissance et pérennité

    Financements, expertise, festivals et sortie de l’institution vers le monde extérieur.

    8. Être artiste en région et assumer une trajectoire hybride

    Créer hors de Paris, gérer une compagnie et trouver sa juste place.

    9. Créer pour et avec la société

    Sens du métier, transmission et musique qui accompagne le travail.


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    30 mins
  • Aleksandra de Cizancourt : Passer par une autre langue pour trouver sa place au théâtre
    Nov 21 2025

    Dans cette interview, Aleksandra de Cizancourt, nous raconte son chemin vers la légitimité en tant que comédienne..

    Elle nous parle de son départ en Pologne pour se former au jeu à l’Ecole Nationale de Cracovie. D’origine franco-polonaise, sa maîtrise du polonais était très approximative en arrivant. Puis en rentrant en France, elle se retrouve sans véritable réseau. Elle continue sa quête en jouant et en intégrant un Master de Management culturel à l’Université Paris Dauphine. Elle rencontre ensuite la metteuse en scène Julie Deliquet et le collectif In Vitro. Un parcours passionnant raconté avec beaucoup d’authenticité.


    4’44 : Incompétence pour gérer une compagnie, connaître les politiques culturelles

    8’20 : Passage par le Master de Management des Entreprises Culturelles à Dauphine

    9’20 : La légitimité. Être artiste c'est faire des projets ou est ce que c’est être intermittent?

    13’00 : Rencontre avec Julie Deliquet, metteuse en scène et le collectif In Vitro

    15’30 : Importance du réseau

    18’20 : Pourquoi se former en Pologne?

    20’30: Le courage de changer de langue quand on est comédien.ne. Le retour à la langue

    maternelle

    25’20 : Changer de langue, un levier pour débloquer son jeu?

    26’30 : Compétence/ incompétence au niveau administratif et financier

    32’00 : L’image de l’artiste et le travail de l’artiste

    34’30 : Communiquer sur ce que l’on fait


    Des interviews et des conseils pour mieux vivre sa carrière

    Un podcast de Claire-Sophie BEAU



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    39 mins
  • Boîte à Outils #3 : votre niveau de jeu
    Oct 31 2025

    Dans cette boîte à outils, je vais évoquer la question épineuse du niveau de jeu. Dans nos métiers, il n'existe pas d'évaluation objective de notre jeu comme il existerait un contrôle de connaissance dans une autre matière. Cette liberté de s'exprimer est à la fois précieuse et compliquée : comment évaluer mon niveau de compétence en jeu? J'évoque dans cet épisode plusieurs moments où il est important à mes yeux de s'interroger et surtout des solutions pour sortir de nos doutes de légitimité.

    Ces moments sont :

    • Quand vous sortez d’une aventure de compagnie où vous avez été sous le même regard pendant des années

    • Quand vous devez passer à la caméra ou à la scène et que vous ne l’avez jamais fait

    • Quand cela fait plus de 2 ans que vous n’avez pas incarner un personnage devant un public

    Cet épisode fait suite à l'interview de Nathalie Riera où elle évoque la perte de repères qu'elle a vécu quand elle a quitté une troupe après 10 ans de collaboration. Elle y parle de l'abîme de doutes qu'elle a traversé sur son niveau de jeu, sa compétence de comédienne etc. Voilà pourquoi j'ai rebondi en vous proposant cet épisode. J'espère qu'il vous apportera les informations dont vous avez besoin et j'attends en commentaire, vos réactions, les noms des coachs qui vous accompagnent, des stages qui vous ont plu etc.

    Belle écoute !

    Claire-Sophie


    Les coachs dont on m'a parlé

    Paris

    Catherine Hirsch : catherinehirsch@hotmail.fr

    Elise Mc Leod@eliseemcleod

    Simon Lahmani @simonlahmani


    LYON

    Marie Favre mariefavre@ntymail.com

    Euro Keith @keithm2mbnw


    Bordeaux

    Tânia Alves Pires @tania.alvespires


    J'attends les vôtres!!


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    14 mins