Happy Days : Musique et souvenirs des années 60 et 70 Podcast By Nostalgie+ cover art

Happy Days : Musique et souvenirs des années 60 et 70

Happy Days : Musique et souvenirs des années 60 et 70

By: Nostalgie+
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Happy Days, le podcast 100% années 60 et 70, vous replonge dans les souvenirs marquants de cette époque iconique ! Chaque jour de la semaine, redécouvrez des histoires fascinantes de vos idoles et de ces années d'or : de la folie yéyé aux légendes de la chanson française et internationale comme Johnny Hallyday, Sylvie Vartan, Jacques Brel, Daniel Balavoine, les Beatles, les Rolling Stones, les Kinks, Françoise Hardy, Dutronc, Annie Cordy, les Shadows, Ray Charles, Dave, Sheila, Alain Delon, Nicoletta, Michèle Torr, et bien d'autres. Ce podcast explore le rock and roll, le twist, le punk, le disco, le funk, ainsi que les concerts mythiques, le cinéma et les séries TV cultes de l’époque, la télévision, sans oublier les découvertes scientifiques et les actualités marquantes en Belgique. Raconté comme un album souvenir des jours heureux, chaque épisode de Happy Days vous invite à revivre des moments positifs et joyeux, pour un voyage nostalgique unique au cœur des playlists des années 60 et 70, de 1960 à 1980.Nostalgie+ Music
Episodes
  • Mamy Blue : l’histoire bouleversante derrière le tube de Nicoletta né en 1971
    Mar 30 2026
    Nous sommes le 1er février 1971.

    Happy Day pour Spagna. Elle a 15 ans. Elle enregistre la toute première version, en italien, d'un titre qui, quelques mois plus tard, va devenir un succès international en anglais et en français.

    Cette chanson, on la doit à Hubert Giraud. Il l'écrit en décembre 1970. Dans un embouteillage parisien.

    Voici la TOUTE première version de Spagna...

    Quelques mois plus tard, Phil Trim, chanteur des Pop-Tops, l'adapte en anglais. Ils vont à Londres pour l'enregistrer. Elle sort en juin 1971.

    Succès international immédiat.

    Hubert Giraud et le label Barclay se dépêchent. Ils veulent absolument faire enregistrer la version anglaise par un Français, Joël Daydé, pendant l'été. Cela se passe aux Olympic Studios, près de Londres.

    Ensuite, ils confient une version française à Nicoletta.

    C'est celle-là qui deviendra la plus populaire.... en France.

    Nicoletta racontera plus tard l'histoire derrière la chanson.

    Car Mamy ne veut pas dire mamie. Mamy, c'est Mommy. Maman.

    Nicoletta avait 19 ans quand elle a appris la mort de sa mère. Par un télégramme.

    Elle avait raconté cette anecdote à son producteur, le bras droit de Monsieur Barclay. Qui en avait parlé à l'auteur.

    Et la chanson est née de cette douleur, dans un embouteillage parisien.

    Avec le temps, "Mamy Blue" a dépassé son histoire personnelle.

    Le public a cru qu'il s'agissait d'une grand-mère aux yeux bleus.

    Nicoletta dira plus tard : "Mais c'est pas grave, parce que toutes les mamies françaises, qui ont les yeux bleus, on les appelle Mamy Blue. Avoir une chanson comme ça, qui rentre dans les familles, c'est merveilleux."

    Comble de l'ironie, quelques années plus tard, Dalida reprendra la chanson en italien, sur les paroles écrites à l'origine pour la toute jeune Spagna...
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    3 mins
  • 1978 : Lino Ventura pris au piège dans "Un papillon sur l'épaule"
    Mar 27 2026
    Nous sommes le 3 mai 1978.

    Happy Day en deux temps dans les salles obscures de Belgique. C'est un Lino Ventura au sommet de son art qui porte le dernier film de Jacques Deray.

    "Un papillon sur l'épaule".

    Un homme. Un hôtel. Un cadavre. Et une mallette dont personne ne sait rien.

    L'histoire est celle de Roland Fériaud, homme d'affaires français, arrivé à Barcelone. Il doit y rester une semaine. À peine arrivé à l'hôtel, il découvre un cadavre dans la chambre voisine. Puis il est assommé. Il se réveille dans une clinique psychiatrique presque déserte. Un médecin, joué par Jean Bouise, le questionne avec insistance sur une mallette. Quelle mallette ? Il n'en sait rien.

    Le médecin lui assure qu'aucun meurtre n'a été commis à l'hôtel. Le lendemain, Roland quitte la clinique. Il retrouve sa femme à la gare. Change d'hôtel sans expliquer pourquoi. Et là, tout s'accélère.

    Nouveau cadavre. Coups de téléphone anonymes. Mallette mystérieuse. Enlèvement de sa femme. Règlement de comptes généralisé.

    Roland ne comprend rien. Il est pris dans une machination qui le dépasse.

    "Un papillon sur l'épaule" est l'une des rares tentatives françaises de rivaliser avec le cinéma paranoïaque américain. Jacques Deray s'inspire de Hitchcock. Le choix de Lino Ventura est inattendu. Presque à contre-emploi. Lui, le héros actif et puissant, devient ici un simple quidam ballotté d'un meurtre à un enlèvement.

    Autour de lui, des seconds rôles formidables. Jean Bouise, doucereux et inquiétant. Paul Crauchet et son papillon imaginaire. Nicole Garcia en épouse enlevée. Claudine Auger en femme à l'imperméable.

    Que contient la mallette ? Qui manipule qui ? On ne le saura jamais.

    À sa sortie, le film ne rencontre pas le succès immédiat. Première semaine : septième place du box-office. Mais la semaine suivante, retournement. Le film monte à la deuxième place. Il cumulera 218 mille entrées. Le bouche-à-oreille a fonctionné.

    "Un papillon sur l'épaule", c'est Lino Ventura à double-tour. C’est Barcelone transformée en espace étouffant... C’est aussi une musique inquiétante signée Claude Bolling.
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    3 mins
  • 1966 : Eddy Wally et "Chérie"
    Mar 26 2026
    Nous sommes le 26 juillet 1966.

    Happy Day pour un chanteur de charme venu de Zelzate. À 34 ans, il va inscrire une chanson et un mot en français dans l'inconscient collectif de toute la Flandre. C'est peut-être même le premier grand tube de la chanson flamande contemporaine.

    Un mot. Un refrain. Et un costume paillettes. Nom de code : "Chérie".

    Eddy Wally est déjà très connu en Flandres. Mais là, on va passer un cap !

    La musique irrigue la famille d’Eddy depuis la nuit des temps. Son père, ouvrier dans une usine de goudron, joue aussi de l'accordéon. Il insiste pour qu'Eddy s'intéresse à la musique. Mais il meurt jeune.

    Eduard Van De Walle (c'est son vrai nom) arrête ses études. Il travaille dans une usine textile. Pendant les pauses, il joue de la guitare et il chante.

    Il se marie en 1956. Devient père en 1957. Quitte son emploi. Travaille dans la maroquinerie avec sa belle-mère.

    En 1959, retour du refoulé : il s'achète un accordéon. Et commence à jouer dans les cafés.

    Premier disque en 1964 : "Oh Gitana". Premier album en 1965 : "Ma Bella". Avec l'argent gagné, il fait construire un café-dancing à Ertvelde. D'abord appelé Eddy Wally's Texas Bar, il va devenir une institution : le Paris-Las Vegas.

    En juillet 1966, tout bascule. La chanson "Chérie" sort en single.

    Bien que la chanson soit en néerlandais, son refrain "Chérie, chérie, dans met mij de tango d'amoré" lui donne une dimension internationale

    Le succès est phénoménal. Oui oui, double disque de platine.

    Eddy Wally devient une star. Pas seulement en Flandre. Mais partout dans le monde.

    Sur scène, Eddy Wally porte des costumes étincelants. Brillants. Chers. Un style kitsch assumé. À tel point que sa garde-robe extravagante sera acquise en 2004 par le musée de la mode à Hasselt. 115 habits faits sur mesure. Chacun évalué à 5 000 euros.

    "Chérie" restera la chanson signature d'Eddy Wally pendant toute sa carrière.

    Elle sera rééditée. Et même remixée !

    Eddy Wally quittera la scène et rejoindra les étoiles en 2016... en disant, peut-être... "Chérie, chérie, dans met mij de tango d'amoré"
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    3 mins
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